LA VOIE "ROYAL"

Désirs d'avenir 06 - Nice et Alpes-Maritimes

04 janvier 2007

L'Education, la formation, l'accès à l'emploi et le pacte avec la jeunesse

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Nous avons, il y a quelques semaines, connu un excellent débat sur l'excellence environnementale et le co-développement dont vous pouvez retrouver la synthèse sur ce blog.

Les membres du Comité Désirs d'Avenir 06 ont désormais choisi de travailler sur le thème :

L'Education, la formation, l'accès à l'emploi et le pacte avec la jeunesse

Vous pouvez tous nous faire part de vos contributions, avis, propositions pour ce second débat participatif.

Vous pouvez vous exprimez directement sur le blog, ou nous envoyer un mail : segoleneausud@orange.fr

Toutes les contributions seront retenues afin de préparer la synthèse qui sera adressée à Ségolène Royal par la voie de Désirs d'Avenir National.

Une réunion pour les Alpes-Maritimes aura lieu le vendredi 12 janvier 2007 à Carros

Salle des Plans à 19h30

A VOS CLAVIERS !

Posté par segoleneausud à 17:33 - Commentaires [14] - Permalien [#]

Commentaires

    Un enfant mérite de grandir dans un environnement qui lui permet de développer sa confiance. Un enfant mérite de grandir dans un environnement qui lui permet d'être respecté, et donc qui lui apprend le respect. Un enfant mérite de connaître la vraie vie afin d'y cotoyer les autres dans leurs différences et d'apprendre à leur contact. Un enfant mérite d'avoir à sa portée les instruments qui lui permettront d'apprendre de la meilleure manière qui soit pour lui. Un enfant mérite qu'on lui donne la possibilité de devenir un acteur de sa vie à part entière, un citoyen responsable. Une éducation riche, une formation personnalisée et concrète est bien souvent la clé de l'accès à l'emploi, un emploi épanouissant. Le pacte avec la jeunesse doit être celui du respect des choix et de la différence, car cela rend une nation forte et riche. Pour toutes ces raisons, et bien d'autres encore, je dis oui à la liberté de choisir le mode d'instruction le mieux adapté à chaque enfant, je dis oui à l'instruction en famille. Les parents ne sont pas démissionnaires ; l'Etat, trop souvent de nos jours, ne nous autorise plus à être des parents responsables.
    http://fr.cpli.eu

    Posté par pepitedechocolat, 04 janvier 2007 à 18:00
  • Ecole de la République....

    L'Etat et l'école a permis à notre nation d'être un des pays dans lequel le taux d'alphabétisation est le plus important, dont 60% des enfants d'une classe d'âge obtiennent le baccalauréat (pour 8% en 1940)....et par la même d'avoir un des taux de développement humain le plus fort. On peut trouver que les choses doivent être améliorées (et c'est bien le propre des socialistes que de vouloir toujours aller vers le progrés) mais on doit conserver l'Etat comme le garant d'un système éducatif laïc, public, égalitaire et au final de qualité (même si ce système éducatif peut encore, trés largement, être amélioré). Par ailleurs la dimension socialisation de l'enfant ne peut, à mon sens, se développer qu'au contact d'autres enfants (ce que peut difficilement permettre "l'instruction en famile").
    Confier son enfant à une équipe pédagogique permet de diversifier, à son profit, les compétences, les parents ne savent pas tout.

    Posté par nathalie, 05 janvier 2007 à 00:23
  • correction....

    désolée...l'Etat et l'école ont permis...

    Posté par nathalie, 05 janvier 2007 à 00:27
  • Dire qu'un enfant instruit en famille ne peut pas cotoyer d'autres enfants, c'est méconnaître l'instruction en famille.
    Dire que seule une équipe pédagogique issue de l'Education nationale permet de diversifier les compétences, c'est méconnaître l'instruction en famille.
    Dire qu'un instituteur peut tout savoir, c'est méconnaître la formation qui permet de devenir professeur des écoles.
    Cela dit je reste persuadée que le rôle de l'Etat est de permettre à chaque enfant de recevoir une instruction laïque et gratuite.
    Oui, il a le devoir de rendre cela possible, lorsque les familles ne souhaitent pas ou ne peuvent pas instruire leurs enfants.
    Dire que l'Etat permet l'égalité des chances, c'est méconnaître que l'Education nationale refuse de prendre en charge les enfants qui sont différents, et c'est nier que l'Education nationale met chaque année des milliers d'enfants sur des voies de garages tout en se donnant bonne conscience ("on a fait de notre mieux, c'est pour leur bien...").
    Quand au pourcentage toujours croissant d'individus obtenant le baccalauréat, j'aimerais croire qu'il s'agit bien d'un progrès dû à la qualité de l'enseignement et des pédagogies appliquées, et non dû à l'obligation qu'ont les correcteurs de faire "passer" un certain pourcentage de copies (info donnée par un prof correcteur du bac, qui a des "ordres"... ).
    Je ne vois pas où est le progrès quand le programme socialiste propose d'abaisser l'âge de la scolarisation obligatoire à 3 ans, alors que nombre d'instituteurs/trices de maternelle trouve cela bien trop tôt, et qu'aucun autre pays n'a jugé cela utile à l'instruction, comme par exemple la Suède qui est pourtant renommée pour ses bons résultats scolaires...
    Comment se fait-il que de plus en plus de professeurs des écoles et des collèges choisissent l'instruction en famille, alors qu'ils sont les mieux placés pour connaître tous les "bienfaits" de l'instruction de masse ?
    Oui à l'école de la République, et Oui à la liberté garantie par la République et par la démocratie dans laquelle nous vivons.

    Posté par pepitedechocolat, 05 janvier 2007 à 15:59
  • Je suis bien d'accord...

    pour penser que l'instruction en famille peut être excellente (et c'est bien le système qui a prévalu pendant des siècles en Europe cf l'Emile de JJ ROUSSEAU...), le seul problème c'est qu'elle ne peut être excellente que dans certaines familles....D'autre part, arrive un moment où les compétences familiales, aussi vastes soient-elles, dans une société de plus en plus complexe et technique, atteignent forcément leurs limites (tout le monde ne peut pas avoir JJ ROUSSEAU comme précepteur! sourire). Quant au niveau général de connaissances acquis par nos enfants, même si je pense, aussi, qu'il existe des problèmes (malheureusement, les échecs, faute de moyens, sont patents notamment concernant la capacité de notre système éducatif à pallier certaines carences de départ...et je ne suis pas non plus favorable à la scolarisation des enfants de moins de trois ans), est certainement plus élevé que celui de nos grands-parents. Si le taux d'alphabétisation est d'un bon niveau en France, c'est bien grâce à l'école publique. Si j'ai pu, personnellement, faire des études...c'est grâce à l'école et à l'université de la République. Je lui en serai éternellement reconnaissante (pour moi et mes enfants).
    Que notre système éducatif ait besoin d'être amélioré parce qu'il laisse trop d'enfants sur le bord de la route, qu'il ne soit pas forcément adapté aux nouveaux enjeux de nos sociétés, qu'il ne laisse plus suffisamment de place à la réfexion et à l'esprit critique, que l'école ne soit pas encore le lieu incontournable de la réduction de la fracture numérique (et créée par la même une des plus grande injustice qui soit)....je suis bien d'accord et souhaite vivement que nous progressions collectivement pour aller vers l'égalité réelle.....
    L'école de la République en 1881 avait, derrière les beaux principes de Jules FERRY, pour vocation de fabriquer de bons petit soldats prêts à devenir de la chair à canon en 1914, nous avons tout de même bien progressé!

    Posté par nathalie, 05 janvier 2007 à 23:58
  • Condorcet

    revisitons le taité de Condorcet, toujours trés en avance sur notre temps.
    une école ouverte à tous, et tout au long de la vie ...

    Posté par doume, 06 janvier 2007 à 00:47
  • COncerant les enfant de moins de trois ans....

    Pour préciser....je ne suis pas favorable à la scolarisation des enfants de moins de 3 ans mais pense qu'il est nécessaire de pouvoir développer de bien plus nombreux lieux d'accueil spécifiques aux enfants en bas âge ....plus de crèches (qu'elles soient municipales, parentales, d'entreprises, associatives...) dés lors qu'elles répondent aux exigences d'hygiène, d'encadrement, de sécurité, de pédagogie etc..., plus de halte garderie, plus d'assistantes maternelles formées .....que ces lieux d'accueil ne soient pas forcément uniquement ouverts aux enfants dont les parents tavaillent....parce que tout simplement lieux d'épanouissement pour l'enfant.

    Posté par nathalie, 06 janvier 2007 à 10:11
  • Education

    Education > capacités cognitives + comportemental
    Postulat: champ d'action très développé chez les enfants (3-11 ans) disponibilité psychologique.
    Condition : Sécurité familiale/logement.sommeil.
    Objectif: densifier et diversifier l'apport des disciplines durant cette période de la vie :
    Proposition: socle + anglais + leçon de "choses"
    + Secourisme (souci de l"autre") + informatique + >éducation physique + travaux pratiques électricité, dépannage (intelligence pratique).
    Conséquence: >des heures d'enseignement primaire.
    (a suivre)
    Daniel

    Posté par danquigny, 06 janvier 2007 à 11:29
  • Education:J'ai oublié une ligne bénéfice attendu.
    - socle de connaissances générales déjà riche en arrivant au collège.(choses,inform.secourisme..)
    - repèrage de capacités particulières facilitant pour la suite l'orientation (fin premier cycle)
    - le jeune lui-même se sentira attiré par...?
    (le secourisme peut prédisposer à médical/para.)
    réhabilitation des métiers "manuels")
    - Socialement : par redéfinition des objectifs en renforçant le primaire et en spécialisant d'avantage le secondaire second cycle, permettre une entrée dans la vie active plus précoce et favoriser l'économie des jeunes adultes et pourvoir à l'équilibre du système des retraites par répartition (par exemple. Miser sur la jeunesse très tôt (compétition/recherche internationale).
    A développer l'argumentation bien sûr.
    Daniel

    Posté par danquigny, 06 janvier 2007 à 11:51
  • Nathalie a dit : "le seul problème c'est qu'elle ne peut être excellente que dans certaines familles...." => cela est très réducteur. De la même manière, on ne peut prétendre que l'école obtient d'excellents résultats, malheureusement. Je pense que les familles qui font le choix d'instruire leurs enfants le font au moins aussi bien que l'Education nationale ; on peut même remarquer que peu d'enfants instruits en famille font l'objet d'une injonction de scolarisation pour faute de progression dans les savoirs acquis, alors que les élèves redoublants sont nombreux (ou l'étaient à l'époque où cela n'était pas politiquement incorrect).
    L'instruction en famille revêt des formes très diverses, et les savoirs peuvent être acquis sans avoir forcément recours à un précepteur de la trempe de JJ Rousseau grâce, notamment, aux technologies nouvelles et aux nombreux ouvrages et documents dont regorgent les bibliothèques et les musées (quand on ne va pas à l'école on dispose de beaucoup plus de temps pour fréquenter les bibliothèques, médiathèques et musées et bien souvent pour un prix abordable même aux petits budgets ).
    Je précise que je ne suis pas contre l'école de la République, mais je reste ouverte à toutes les formes d'instruction qui permettent à chaque enfant d'apprendre, à chaque individu de s'instruire, car dans un monde pluriel on ne peut limiter les savoirs qu'à une source. La diversité nous rend plus riches intérieurement, et les différences nous rendent plus tolérants.
    Concernant votre post sur les enfants de moins de trois ans, je suis particulièrement perplexe. Vous citez bien des personnes et des possibilités, mais il me semble que vous oubliez une possibilité : les parents ne peuvent-ils plus être considérer comme des personnes souhaitant s'occuper de leur tout petit enfant ? Je vais donner un exemple caricatural, mais peut-être pas très faux : une assistante maternelle serait plus qualifiée qu'une mère pour s'occuper d'un tout petit. Ainsi, lorsque son enfant atteint l'âge de 2, 6 ou 12 mois, l'assistante maternelle le confie à une crêche (ou une assistante maternelle) pour pouvoir reprendre son activité professionnelle. Je dis que je caricature, mais j'ai déjà rencontré cette situation, n'est-elle pas ubuesque ? Beaucoup de professionnels impliqués dans le développement psycho-affectif de la petite enfance déclarent que la collectivisation précoce n'est pas si bénéfique. Par ailleurs, collectivisation n'est pas synonyme de socialisation. Un individu ne peut-il avoir une vie sociale que s'il vit en établissement ? Que dire des adultes qui ne travaillent pas dans une collectivité (les professions libérales, les artisans) ? Sont-ils coupés du monde, seuls dans leur coin, sans vie sociale ? Discuter avec une personne à la boulangerie, discuter avec des personnes lors d'une sortie en groupe, n'est-ce pas avoir une vie sociale ? Il y a de nombreuses occasions tout au long de la journée de rencontrer d'autres personnes, avec ou sans un parent à ses côtés.
    Pour en revenir à l'accès à l'emploi, il me semble qu'il est plus facile de se déterminer dans ses choix lorsque l'on peut suivre ses intérêts et découvrir ses affinités. L'instruction en famille permet de laisser suffisamment de temps à l'enfant pour se connaître et asseoir sa personnalité. Elle laisse plus de temps pour faire des stages en entreprises, et donc s'essayer à divers métiers avant d'arrêter un choix.

    Posté par pepitedechocolat, 06 janvier 2007 à 16:38
  • Je suis très loin d'être un "spécialiste" de l'éducation, et l'époque de ma scolarité est très très loin dans le temps..
    Celle de mes enfants s'éloigne!
    Juste quelques remarques:
    Que l'école donne à tous une bonne culture générale, c'est parfait, mais qui apprends à nos enfants les connaissances utiles au monde actuel ?
    Ils sortent du lycée au niveau Bac.en sachant faire une dissertation. Mais qui leur apprend à faire un courrier à une administration ou à un employeur??
    Ils ont étudié le théâtre classique, mais qui leur apprend à critiquer un film ou une émission de télévision???
    Qui leur apprendra leurs droits de consommateurs dans leur future vie courante....
    Etc...etc..
    Pour tout cela, je trouverai utile, entre autres,que les enseignants aient une expérience professionnelle autre que l'école et les bancs de l'I.U.F.M. Ou des Facs.
    Que l'école soit une vraie école de la vie et non pas le monde clos qu'il a toujours été.
    (J'aimerai bien assister à la réunion de Carros, mais, malheureusement, je fini de travailler trop tard.)

    Posté par banjophil, 08 janvier 2007 à 11:27
  • Je persiste et signe sur la priorité qui doit être donnée à l'éducation des enfants:l'Ecole.
    Acquisition de savoirs nombreux (comme autrefois)
    Leçons de "choses" et travaux pratiques à l'appui
    Morale et Instruction civique (CM1/CM2)- Sports.
    Jeux de rôles - Comédie. Poêmes- Récitations.
    Les enfants ont une capacité énorme à apprendre :
    ex: Un enfant qui apprend le piano à 6 ans en plus de sa scolarité parvient à conjuguer deux activités "alphabétiques". (Connaissez vous un enfant qui progresse en piano et pas à l'école?)
    Soutien des enfants en difficulté étude gratuite
    A 11 ans,lecture, écriture doivent être ancrées.
    Le Collège aurait pour objectif Perfectionnement des savoirs, et surtout développement de la méthodologie, réflexion, capacités d'analyse et synthèse et créativité/ innovation, découverte de l'Entreprise et des Services Publics.
    L'Ecole va promouvoir une vraie égalité des enfants pour leur devenir et concourrir à la prévention de l'échec, peut être éviter la marginalisation du futur adolescent et renforcer le sentiment de citoyenneté.
    Daniel

    Posté par danquigny, 13 janvier 2007 à 11:55
  • bien d'accord avec tout ce que vous dites...

    Je rajouterais simplement...que l'instruction civique c'est au primaire + au collège,

    + défendre la philosphie en terminale (je serais personnellement favorable à la philo dés la première qu'il s'agisse des élèves ayant choisi des filières littéraires et (paradoxalement) a fortiori scientifiques...cf tous les problèmes d'éthiques qoulevés par les nouvelles technologies),

    et puis aussi peut-être laisser aux enfants le droit à l'ennui...(notamment entre 11h30 et 13h30)...certains enfants ont besoin de se défouler, d'avoir plein d'activités et puis d'autres moins...respectons les rythmes de vie de l'enfant....Permettre au niveau de l'Etat une réflexion sur les rythmes de vie de l'enfant, développer comme celà existait via le ministère de la jeunesse et des sports une véritable politique d'aménagement du temps de l'enfant et du jeune....Nous avons les experts (notamment le chronobiologiste Montagner), il faut y remettre les moyens.

    COncernant l'ennui...pour l'anecdocte...c'est à ce moment là que l'enfant découvre toute l'atractivité de la lecture ....voire de la méditation...(et oui même tout petit)...
    Pas le temps de relire, j'espère que ce n'est pas top décousu.

    Posté par nathalie, 14 janvier 2007 à 20:12
  • Sur l'Education

    J'ai assisté hier 12 janvier au débat participatif organisé à Carros sur l'éducation et la formation.

    Je l'ai trouvé très intéressant, présentant des points de vue variés et des propositions qui, espérons-le, seront reprises dans le projet du PS.

    Pour ma part, n'ayant pu intervenir par manque de temps, je m'empresse de vous livrer ici quelques réflexions basées sur mon expérience personnelle. Nouvel adhérent au PS (Nice) mais sympathisant de toujours, je suis nouveau retraité de l'éducation nationale. J'ai eu la chance de faire pratiquement toute ma carrière dans le réseau culturel français à l'étranger (instituts et centre culturels au Chili, Finlande, Arabie Saoudite, Canada et Espagne).
    J'ai beaucoup travaillé dans la coopération éducative avec ces pays, notamment pour l'exportation de "modèles" pédagogiques français très prisés à l'étranger. Pour en citer quelques-uns : l'école maternelle, l'enseignement des mathématiques, les méthodes actives (type école Freinet), etc... On peut dire que beaucoup de pays nous envient notre école, sa qualité, son organisation, ses valeurs (la laïcité).

    Et pourtant, et pourtant, on parle beaucoup en France de la crise de notre système qui, malgré les réformes (ZEP)reste très inégalitaire : on donne plus à ceux qui, déjà bien pourvus, sont de toute façon assurés de s'en sortir(classes préparatoires, grandes écoles) et pas assez aux plus démunis qui n'ont pas le soutien d'un milieu familial porteur. Le résultat : trop d'élèves quittent l'école sans qualification, venant grossir le chômage des jeunes. Par ailleurs, les résultats globaux ne sont pas aussi bons qu'ils devraient l'être compte tenu de l'importance du budget de l'éducation nationale. Les rapports PISA de l'OCDE placent la France loin derrière la Finlande, la Corée et le Japon pour les performances des élèves en mathématiques, en sciences et en lecture.

    Notre système doit certainement être réformé pour mieux répondre aux conditions actuelles de la société française et aux défis de la mondialisation. Pour ce faire, pourquoi ne pas s'inspirer justement des systèmes étrangers
    qui semblent mieux réussir que le nôtre, au moins dans certains domaines (traitement des élèves en difficulté,incivilités à l'école, relations élèves-profs, relations avec les parents, organisation de l'enseignement,
    rythmes scolaires, etc...) ? Je le répète, il ne s'agit pas de copier mais d'adapter à notre système des solutions qui ont fait leurs preuves ailleurs.

    Posté par Gérard, 15 janvier 2007 à 15:25

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