LA VOIE "ROYAL"

Désirs d'avenir 06 - Nice et Alpes-Maritimes

24 janvier 2007

Compte-rendu du débat sur "La vie chère"

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DEBAT SUR LA VIE CHERE LE 16 JANVIER A NICE

Patrick ALLEMAND :

Ø       Rappels des activités Désirs d’Avenir dans les Alpes Maritimes

Ø       Les débats participatifs doivent être également présentés sur le terrain dans le cadre des « cafés SEGO ».

Ø       Nécessité d’agrandir les débats avec de nouveaux membres qui seront directement touchés par le sujet du débat. (ex : parents d’élèves pour l’éducation)

Paul CUTURELLO

La vie chère : « Sur les marchés ça au moins on nous en parle. »

PRECARITE : Le pouvoir d’achat a légèrement augmenté dit-on en septembre. L’indice des prix a légèrement augmenté disent-ils… et pourtant de plus en plus de gens ont de plus en plus de difficulté à joindre les deux bouts.

LOGEMENT question cruciale.

SALAIRE : pas de risque d’inflation.

FISCALITE que n’a-t-on pas dit ? On revient sur les baisses d’impôts des cadres célibataires à 4000 €. Le salaire médian est à 1450 € par mois, cela veut dire que 50% des français vivent avec moins de 1450 euros.

Au fait y a-t il des professeurs, même certifiés qui touchent 4000 euros ?

Comment concevoir un indice des prix sincère et démocratique ?

Perversité du mode de calcul qui est éloigné de la réalité économique des ménages

Selon l’indice auquel on se réfère l’évolution des prix est différente. D’après l’INC, le pouvoir d’achat des ménages aurait diminué de 0,7% en 2006 par rapport à 2005. Perversité aussi car chacun des 1.000 produits et services est affecté d’une pondération en pourcentage qui change fréquemment. Perversité enfin car le panier de la ménagère est constamment plus cher alors que les chiffres officiels laissent supposer une stabilité des prix.

L’indice actuel devrait donc être revu pour tenir compte davantage du panier de la ménagère. Il ne tient pas suffisamment compte de services aujourd’hui « charges incompressibles » pour les ménages comme la téléphonie (fixe et mobile) et les abonnements Internet.

Corrélation entre l’indice des prix et les salaires et pensions. L’indice officiel est important car il sert à calculer les minima sociaux et à ajuster les salaires des fonctionnaires, les retraites et pensions.

Il est un véritable enjeu de la campagne électorale.

Gilbert Nice Rive Gauche : Lorsqu’on aura trouvé la formule il faudra passer en arrière pour chiffrer le passage à l’euro. Si l’Europe est un excellent moteur pour l’économie, les arrondis au supérieur ont connu un impact néfaste sur le pouvoir d’achat

Anne-Marie Section Nice 1 : Il faudrait uniquement conserver dans les indices les produits de base et retirer le superflu. Les gens qui gagnent moins de 1500 € n’ont pas d’achat d’écran plats.

Daniel Danquigny Nice Rive Gauche : les sous chiffres sont à étudier :

Service + 2,7 % (+ 3,8 % loyer ; +3,5 % santé)

Alimentation +5 % INSEE

Famille rurale +7 % dans les magasins discount contre +3 % dans la grande distribution.

Fabrice De Coupigny Nice 1 : Les loyers représentent 30 % des dépenses dans la vie. Dans l’indice c’est 6 %. Selon l’indice Leclerc le pouvoir d’achat c’est -0,5 % sur la dépense libérée de l’incompressible. Mais c’est celui de l’INSEE qui sert au calcul des minima sociaux !

D’Agostino tient à remercier le comité de soutien pour l’organisation de ce débat nécessaire pour être entendu des citoyens.

Lucien – Nice Centre : L’augmentation des salaires doit être conditionnée par l’inflation. Il faut changer l’indice des prix, mais est- ce que cela va permettre de faire une relation entre l’inflation et une hausse des revenus ?

Jean Décarpentry : je suis actuellement en retraite, mais il faut savoir que les négociations salariales du secteur privé entre partenaires sociaux et patronnat comptent en général une clause de sauvegarde liée à l' indice des prix. Cela rend essentielle la réalité de l'indice des prix.

Gilles : le calcul de l’indice des prix doit être sur que les produits de bases spécifiques (alimentaires). Une des solutions c’est une augmentation entre 3 et 5% des salaires et revoir le panier de la ménagère.

Philippe – Nice centre : l’expérience de faire un marché de légumes comme celui de la libération sur Nice, invite à prendre en considération des augmentations des prix des produits frais proposés. Ainsi le prix des pommes de terre est supérieur de 20% par rapport au prix de l’an dernier. Souhaite aller vers l’indice CGT

Christophe Mougins : Il faut comparer les indices des pays de la zone euro, pour analyser le cas à l’échelle européenne. Existe-t-il des indices dans d’autres pays ?

Paul Cuturello : Les indices ne sont pas les mêmes dans chaque pays de la zone euro. En revanche, nous pouvons vérifier cela par la BCE présidé par M. Trichet qui surveille de très près les pays pour le respect du pacte de stabilité (budgets et déficits).

FX Noat – Carros

Si les indices ne semblent pas « montrer le réel » c’est aussi parce que de nouveaux biens sont devenus indispensables tout en étant intangibles : les multiples abonnements internet ou téléphone portable en font parti et ils sont très mal pris en compte.

Question du logement

Réduire et juguler la spéculation foncière :

- limiter la spéculation par une appropriation pour les pouvoirs publics : utilisation du droit de réquisition des préfets et du droit de préemption par les maires ;

- interdire la revente de logements avant un laps de temps pour contenir la spéculation ;

- mettre en place une police du logement comme la police de l’urbanisme pour vérifier la mise aux normes des logements

Favoriser la mixité sociale Par immeuble ou par palier, elle est nécessaire. Il doit être imposé aux maires un quota de logements locatifs sociaux pour rattraper le retard des 20%. Il convient de repenser la mixité, de mieux l’expliquer pour éviter les craintes évoqués de logements sociaux malfamés parce qu’ils seraient  occupés par des personnes défavorisées.

Ne pas exclure les SDF du droit au logement L’actualité récente propulsée par l’association « les enfants de Don Quichotte » ne doit pas étouffer dans l’œuf la problématique de plus en plus importante des SDF, que l’on ne peut plus limiter aux seuls clochards. Des salariés pauvres sont sans logement à cause de cautions excessives qui leur sont réclamées.

Respecter l’épargne foncière des petits ménages et le droit de propriété Les mesures précitées doivent se faire dans le respect des nombreux français qui épargnent longtemps afin d’être propriétaire de leur propre habitation.

Introduire plus de mobilité dans le parc locatif social et adapter le logement aux nombres de ses occupants L’attribution d’un logement social est souvent acquise à vie alors que la tailles des familles varie. Un 5 pièces qui n’héberge plus que 2 ou 3 personnes mérite l’attribution d’un nouveau logement plus petit en meilleure adéquation.

Imposer des modes de gestion et de contrôle plus pointu des offices HLM Le Préfet et l’Etat doivent vérifier plus sérieusement la bonne utilisation des fonds publics et la saine gestion des logements locatifs sociaux.

Moderniser, avec des aides publiques, les logements sociaux vétustes et anciens De nombreux gaspillages sont « imposés » aux plus pauvres qui ne peuvent avoir que des habitations vétustes et mal isolées.

Maintenir les habitants sur place lors d’opérations de rénovation urbaine Les opérations de rénovation ne doivent pas être l’occasion de rejeter les habitants vers d’autres quartiers. Les destructions de barres doivent être faites après avoir étudié toutes les solutions de réhabilitation.

Faire appliquer la loi SRU et être plus répressif envers les communes réfractaires

Instituer le droit de substitution du Préfet en la matière Le Préfet doit se substituer au maire pour permettre à un bailleur social la réalisation de programmes immobiliers locatifs à loyer modéré. Cette nouvelle règle s’inspire de la réglementation pour les gens du voyage.

L’Etat doit se porter caution pour les plus démunis avec un cofinancement patronal pour les salariés

Instituer un bouclier logement à l’instar du bouclier fiscal Les ménages ne devraient pas consacrer plus de 25 % de leurs revenus pour se loger. Cela nécessite d’augmenter le 1% logement et de renforcer l’Aide Personnalisé au Logement

Paul Cuturello : Nous sommes toujours stupéfaits par Chirac après douze ans de pouvoir. Un rapport au premier ministre de Xavier Emmanuelli a été commandé en janvier 2006 et livré fin 2006… et il découvre le problème en janvier.

La société se doit de fournir à tous les citoyens les moyens de se loger de façon décente. Il manque 1 million à 1,5 million de logements sociaux en France. Si la préoccupation est réelle, il faut se donner les moyens financiers.

La situation actuelle est que les loyers ont été nettement augmentés et dépassant même le seuil de 5000 euros le mètre carré, malgré des mesures comme la maison de BORLOO à 100 000 euros (aucune dans le département)

Les agences immobilières sont rémunérées au pourcentage, et les primes doublent d’où l’accentuation de la spéculation immobilière. Il faut un « plan Marshall » des pouvoirs publics pour construire. Enfin, notre région attire – et c’est une bonne chose – mais la pression étrangère sur l’immobilier favorise la spéculation mais faudrait –il mieux légiférer ce phénomène ?

Nathalie AUDIN – Saint Laurent : il conviendrait de créer une police du logement pour vérifier les normes des habitats.

Marie-Laure Saint Laurent : donne un exemple des disparités selon les régions et estime que les prix à la vente sont trop important et que les appartements restent ainsi vides. Propose un droit de réquisition pour les biens non-vendus au bout de deux ans.

Emmanuel ancien agents immobilier : Les frais d’agence avant étaient à 12 % maintenant 6 % en moyenne.

René Guglielmetti – rive gauche : Etre modeste avec ces questions qui sont aussi nos échecs passés.

Apolline Crapiz – Cannes : pose la question de la mixité sociale avec la création de logements sociaux dans les villes.

Philippe : Les maires préfèrent payer une amende plutôt que de construire des logements sociaux. Ils y gagnent en tranquillité électorale et c’est moins cher.

Yannick – Nice 9 : Il faut que la mairie donne gratuitement les terrains pour construire les logements sociaux. La question du chauffage de lieux vétustes est notée avec des tarifs qui s’envolent.

Jeanne de Lyon : la Ville de Lyon connaît des quartiers tel que celui de la Duchère qui ont été rénové… Mais aujourd’hui les familles modestes ne peuvent plus accéder à ces logements devenus plus chers.

Jean-Christophe Picard : Il faut que l'office HLM soit géré « normalement ». Il conviendrait également d'introduire de la mobilité dans le parc locatif en réaffectant les logements déjà attribués quand la situation familiale des locataires a changé.

Militante 1 : Les étrangers réalisent des plus values de près de 27% sur les logements azuréens, les Anglais et les Italiens ne réalisent que 16%, ne faudrait- il pas uniformiser cette plus- value ?

Anna : proposition de taxer à hauteur de 40% les loyers privés supérieur à 600 euros.

Militant 2 : en plus de logements il faut de la mixité sociale. Il faut repenser le logement, avec un seuil d’un tiers du parc immobilier en logements sociaux dirigés par un organisme d’état.

FX NOAT : si le non respect de la loi SRU impliquait la non-éligibilité… Ségolène serait élue car l’ancien maire de Neuilly ne pourrait pas se présenter.

A Carros – qui respecte pourtant la loi SRU – nous avons fait le choix de construire à nouveau des logements sociaux (comme à Valbonne). Afin de préserver une mixité sociale et de stabiliser une partie des nouveaux habitants, nous souhaitons qu’un tiers des appartements soit destiné à l’accession à la propriété et le reste à la location.

Le préfet doit pouvoir imposer la construction de logements sociaux au frais de la commune (comme pour les camps d’accueil des gens du voyage).

Proposition portée pour un militant de Cagnes absent : Dans notre projet il existe un fond de solidarité locative financé par l’état. On pourrait imaginer un cofinancement sur le mode du 1% patronal pour le logement. De nombreux entrepreneurs seraient volontaires pour financer cette solidarité directe à leurs salariés.

Daniel : Il faut parler de ce qu’appelle Ségolène Royal l’acceptabilité sociale. On ne doit pas réglementer ni taxer l’épargne patrimoniale. Les communes qui préfèrent payer c’est comme pour l’embauche des handicapés qui doivent représenter 6% de la masse salariale de l’entreprise.

Militant 3 : Il faut réglementer les crédits à la consommation qui peut enfoncer en un moindre temps des familles toutes entières. Puis concernant l’accès au logement, avant il fallait détenir un apport puis contracter un crédit de la différence de la valeur du bien immobilier, aujourd’hui ce sont des prêts à long terme qui sont réalisés, où l’exemple vient du voisin espagnol, où les personnes s’endettent jusqu’à cinquante ans, hypothéquant même sur la génération ascendante.

Patrick ALLEMAND : les élus doivent avoir un défit plus qualitatif – c'est-à-dire, comment va-t-on se mettre à construire ? – que quantitatif, car il ne faut pas détruire pour détruire des habitats. Le maire n’est pas un héros en détruisant, mais fait un rapport de constat d’échec.

En réponse avec la politique de la Ville de Nice, on détruira prochainement des tours dans des quartiers de St Augustin, les Moulins… quid du devenir de ces terrains ?

Militant 5 : cas pratique dans notre département : selon le rapport de la DDE, les personnes qui travaillent à Sophia n’ont plus moyens de vivre dans cette ville allant s’installer massivement dans le département du Var.

Frédérique GREGOIRE : Comment éviter la spéculation immobilière, ou pouvoir vivre sur la commune où l’on travaille ?

Ladislas Polski : le logement a été abordé en tant que thème central mais il ne faut pas oublier qu’il est un nœud de notre société. Par exemple, la carte scolaire dépend directement du lieu de résidence. Plus largement c’est donc la réussite d’un individu qui dépend de ce point.

Vincent (Nice Est) : Il y a trop de démarches pour accéder à un logement que se soit auprès de l’OPAM ou en agence. Des simplifications doivent être possibles. Il faut remettre à plat les 3 mois d’avances et de frais.

Paul Cuturello : Le quantitatif doit être atteint sans faire des erreurs antécédentes. Il convient de compléter la loi SRU. Un bouclier logement doit être lancé (25% maximum des revenus pour le loyer). Les promoteurs et les agents immobiliers sont responsables de la situation de spéculation immobilière que connaissent la France et la Côte d'Azur.

Le surendettement des ménages

Encadrer le taux du crédit à la consommation pour éviter ces abus

Mieux contrôler voire interdire la publicité souvent abusive des organismes de crédits à la consommation

Mettre en place et développer les microcrédits

Obliger les prêteurs à faire une enquête avant d’accorder un crédit pour s’assurer de la solvabilité des emprunteurs et éviter d’accroître leur dépendance économique.

Gilbert – Antibes : Les établissements financiers types établissements de crédits, ne se soucient pas de la solvabilité des personnes, le revolving se résume uniquement par du cynisme. Les plus pauvre empruntent à 20 % quand les plus riches ont des taux bancaires plus bas.

Me Gérard : L’endettement résout dans la bonne ou mauvaise foi des foyers qui déclarent sur l’honneur leurs déclarations de revenus et de charges. Les établissements financiers se basent uniquement sur un système de scoring.

Michel – Nice 11 : précise qu’il existait un avantage pour les plus jeunes salariés dans le décalage d’impôt et que le prélèvement à la source le limitera.

Sylvie : Annonce qu’il y aura un débat sur la fiscalité organisé dans la section Nice 1 le 31 janvier. Elle pose la question de l’intérêt pour les citoyens du prélèvement à la source.

Militant 4 : il faut développer des outils tels que les crédits municipaux. La salle répond qu’ils ont été abandonnés par la ville de Nice.

Raphaël - Nice Ouest : Le revolving est une escroquerie que l’on doit très vite limiter. Un contrôle des taux d’intérêt doit être opéré institutionnellement.

Christine : Un moyen de développer les microcrédits c’est de reprendre la politique de prêts d’honneur qu’avait la CAF dans les années 70. Il faut limiter le harcèlement des organismes de prêt et, enfin, la  Banque de France doit durcir plus les lois concernant le revolving.

Paul Cuturello : Il faut structurer la redistribution des salaires et des ressources avec une différence sensible actuelle constaté entre cadres et salariés. Or les salaires ont soit stagné, soit diminué pendant que les prix augmentent. Tout le monde est en attente d’une forte régulation de l’état.

La structure des salaires

Questionnement sur certains dispositifs devant favoriser l’emploi et qui peuvent avoir des effets pervers. Proposition de remise à plat des types de contrat.

La répartition salaire-profit apparaît toujours comme un fondamental de notre économie. Après des années de dégradation il convient de réinstaurer un « rapport de force » et une conférence annuelle sur les salaires de type Grenelle.

Une taxation européenne ou nationale des importations doit se faire selon des critères tels la liberté syndicale ou le respect de l’environnement du pays producteur.

Nathalie Audin – Saint Laurent du Var : Critique sur les chèques emplois service, entravent le droit du travail, ainsi il faut revoir la loi CESU.

Militante 7 : Les Chèques emplois service sont destiné aux plus riches avec des salaires imposables et où la moitié de la somme engagé sera déductible, au détriment des personnes les plus modestes.

Jeanne de LYON : Le syndicalisme est le moyen d’instaurer à nouveau un rapport de force pour une augmentation de salaires.

Tristan – Cagnes/mer  : Il faut lier ce problème à la pression internationale sur les salaires. Des pays qui n’ont pas de syndicats (ou des syndicats à la botte) ne voient pas les salaires augmenter justement. Il faut pouvoir imaginer une taxe de solidarité sur le travail.

Jean : il ne faut pas oublier que les chèques emploi service permettent avant tout d’éviter le travail au noir, car en déclarant le nombre et le prix des heures effectuées, on obtient un bulletin de paie avec des cotisations auprès de l’URSSAF.

Nathalie Audin – Saint Laurent du Var : le CES est une bonne chose, mais les conditions de travail dont bénéficient le travailleur sont à remettre en cause. Le Chèque emploi associatif rémunère de nombreuses personnes, des fois à plus de 35 heures par semaine, cela peut constituer des postes en CDI. C’est une des dérives qu’il faut surveiller.

MRC : La première protection c’est d’éviter de détruire des emplois au nom d’une logique ultralibérale. Les maillots ARENA qui licencient pour faire des bénéfices plus importants en produisant en Chine. Ce sont en fait des patrons voyous. Il faut être capable de protéger notre économie comme la Chine ou l’Inde. De faire payer un coût environnemental et social.

Bruno – Nice Ouest : Comment peut- on vivre avec le SMIC ? Si une personne travaille au noir, c’est l’entreprise qui doit être condamnée. 60% des salariés le sont dans des PME. Pourquoi ne pas taxer plus les grandes entreprises qui payent les mêmes charges que les artisans. Les hausses de salaire proportionnelles sont à bannir pour une refonte des grilles salariales.

René Guglielmetti : il ne faudra pas oublier certains domaines comme les retraites et être plus attentif encore aux pensions d’invalidité et aux pensions militaires.

Militant : revoir les charges selon le nombre d’employés, le chiffre d’affaire, la branche.

Fabrice – Nice 1 : il convient de remettre à plat les types de contrat. Faire un nouveau Grenelle.

Paul Cuturello : En interne, on a une pression sur les salaires par le chômage ; en externe, on a une pression sur les salaires par les bas niveaux des nouveaux pays.

Selon Ségolène Royal, on ne doit pas être le seul territoire européen non protégé. Les Etats- Unis augmentent les droits de douanes pour l’importation de certaines productions étrangères. Ils sont prêts également à financer des entreprises privées comme pour l’aviation après le 11 septembre.

Il faudra organiser une conférence salariale annuelle, qui serait un moyen, de négociation et c’est le vrai dialogue social.

La Côte d’ Azur est l’exemple parfait de la flambée des prix.

Posté par segoleneausud à 10:50 - Commentaires [2] - Permalien [#]

Commentaires

    rectification sur dires

    au débat participatif sur les salaires et indices des prix à Nice ai dit: je suis actuellement en retraite, mais il faut savoir que les négociations salariales du secteur privé entre partenaires sociaux et patronnat comptent en général une clause de sauvegarde liée à l' indice des prix.
    Cela rend essentielle la réalité de l'indice des prix.

    Posté par Décarpentry, 25 janvier 2007 à 13:59
  • Corrigé

    C'est fait.
    Note à tous les bloggeurs : n'hésitez pas à nous faire part de corrections ou de complèments que vous jugeriez nécessaires.
    A+
    FX

    Posté par FX, 26 janvier 2007 à 10:34

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