LA VOIE "ROYAL"

Désirs d'avenir 06 - Nice et Alpes-Maritimes

20 septembre 2006

LA LETTRE

"La lettre" n°17 - Mercredi 20 septembre

Tout dépend de nous.

Ségolène Royal ouvrait le « grand oral » organisé à Lens par la fédération socialiste du Pas de Calais, avant de s’envoler vers l’Espagne. « La présidentielle de 2007 n’est pas un scrutin comme les autres : elle doit mettre un coup d’arrêt à ce sentiment de descente, de fuite vers le chacun pour soi … Et retirer la France vers le haut ».

(…) Ce débat démontre devant les français qui nous regardent que nous pouvons débattre sans nous agresser. Les débats internes, aussi nombreux qu’il le faudra, ne doivent pas être des moments d’affrontement, car cela détruirait tout espoir de battre la droite.

Le projet socialiste s’appuie sur trois idées-forces.

Agir à gauche, c’est à dire combattre sans relâche les inégalités, s’appuyer sur les citoyens et les forces sociales pour reformer, changer le rapports des forces entre le capital et le travail

La seconde idée-force, c’est donner un avenir à la France, un désir d’avenir : les Français sont créatifs, ils ont du talent, les territoires sont attractifs. Nous devons remettre la France en mouvement, dans une cohérence retrouvée

Et la troisième, c’est apporter une réponse aux problèmes d’aujourd’hui. Il s’agit de regarder la France telle qu’elle est, le monde tel qu’il va. D’inventer les nouvelles sécurités pour faire face aux mutations, ne plus en avoir peur, et pour, au contraire, en saisir toutes les chances. C’est repenser les conditions de la croissance face aux risques environnementaux. C’est penser l’Europe autrement, réinventer l’Europe de demain et le dialogue euro-Mediterranée. (…)

Nous devrons répondre aux inégalités les plus criantes. L’injustice la plus insupportable est celle entre ceux qui maîtrisent leur destin, qui sont assurés de l’avenir de leurs enfants, qui savent que leurs enfants vont réussir à l’école, avoir un métier, un logement et donc pouvoir choisir leur vie. Et puis les autres, tous les autres, de plus en plus nombreux, tenaillés par la précarité, et qui ne maîtrisent plus leur vie, qui ne savent même plus quelles valeurs ils ont la possibilité de transmettre à leurs enfants.

C’est pourquoi le plein emploi, la lutte contre la précarité, la sécurité des salaires, la réussite à l’école sont au cœur du projet de socialistes. Car des parents précaires, c’est toute la famille qui est déstabilisée, et c’est le sens de l’effort scolaire qui est perdu. Emploi, famille, école , logement : tout se tient et si un maillon vient à manquer c’est tout l’édifice qui est fragilisé.

L’exigence politique, elle est là. Que tout le monde puisse rassembler les conditions de base pour construire sa vie et envisager son avenir. C’est ça, le cœur de notre action politique : mettre en place, sans relâche, les conditions de cette égalité réelle, et non, comme le fait la droite, la fuite vers le chacun pour soi (…).

La crise démocratique est profonde. La tentation de l’extrême-droite est très forte car trop de gens ont le sentiment d’être tirés vers le bas. Il y a aujourd’hui une attente exaspérée pour stopper le sentiment d’être rétrogradé. Le vécu quotidien de la violence est devenu trop prégnant. Il y a une forme de saturation, de vigilance permanente. Trop de gens sont exposés au qui-vive permanent : à l’école, dans les quartiers, dans les familles… Et qui sentent, même quand il s’en défendent (et il y a ici une partie de notre électorat), parce qu’ils sont exaspérés par cette violence quotidienne, cette agressivité verbale, que, petit a petit, ils sont tirés, malgré eux, vers le rejet des autres.

Ca va être ça, l’enjeu de la campagne.

La présidentielle de 2007 n’est pas un scrutin comme les autres : elle doit mettre un coup d’arrêt à ce sentiment de descente, de fuite vers le chacun pour soi … Et retirer la France vers le haut.

Tout dépend de nous. Personne n’y arrivera seul. De notre sens des responsabilités, de notre volonté, de notre intelligence collective. Pour que la République tienne sa promesse égalitaire, tout dépend de nous.

Les Français, si nous le méritons, ne demandent qu’à faire confiance, pour comprendre ce qui se passe, pour écouter ce que nous aurons à faire ensemble. Bref, pour que la France saisisse toutes ses chances et pour nous puissions battre la droite et relever ensemble notre pays. »

L'intervention de Ségolène Royal à Lens, dans le cadre des "Chantiers socialistes du Pas-de-Calais"
Voir  : http://www.segoleneroyal2007.net/article-3855086.html


"Avant, on parlait du modèle scandinave, maintenant il faut rendre hommage au modèle espagnol"

Après Rome et Bruxelles, Ségolène Royal bouclait à Madrid samedi 16 septembre sa tournée européenne. Participant à un débat sur la « parité hommes-femmes" organisé par le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), elle a estimé que l'Europe devait désormais suivre le "modèle espagnol" en matière de parité entre hommes et femmes. Le gouvernement de José Luis Rodriguez Zapatero est l'un des seuls gouvernements paritaires au monde, avec la Suède ("en tout cas sous le gouvernement de la gauche) et le Chili.
http://www.desirsdavenir.org/index.php?da=30&a=48


C’est dans les éco-industries que sont les emplois du futur

Ségolène Royal, en gare de Poitiers lançait, le jeudi 14 septembre 2006, la toute première expérimentation de TER fonctionnant avec 30% de diester.
« Si je suis en situation en 2007, la France pourrait devenir le pays de l'excellence environnementale. Si des décisions rapides étaient prises dans le domaine de la fiscalité écologique, la France pourrait monter plus vite en puissance sur le plan environnemental. C’est dans les éco-industries que sont les emplois du futur. »

Début 2007, huit trains express régionaux (TER) utilisant 30% de biocarburants devraient circuler dans la région Poitou-Charentes, qu'elle préside depuis mars 2004.

La région Poitou-Charentes est en train de construire le premier « lycée Kyoto » d'Europe, qui fonctionnera avec zéro énergie fossile et qui produira plus d'énergie qu'il n'en consomme".

http://www.cr-poitou-charentes.fr/fr/exergue/articles/index.dml?id=62


Débats et forums participatifs en cours :

Comment donner envie à tous les salariés d’adhérer à un syndicat ?
http://www.desirsdavenir.org/list.php?89

La France et l'immigration
http://www.desirsdavenir.org/index.php?da=10&debat=83

OGM : comment mettre le progrès scientifique au service des citoyens ? http://www.desirsdavenir.org/index.php?da=10&debat=82

Des régions efficaces et solidaires : quelles réformes ?
http://www.desirsdavenir.org/index.php?da=10&debat=77

Comment participer ?

Vous pouvez commencer par diffuser cette lettre autour de vous.
Proposer à vos amis ou vos proches de s'y abonner : http://www.desirsdavenir.org/index.php?da=2

Vous pouvez prendre part aux débats participatifs sur le site. Créer un blog ....

Vous pouvez, aussi, rejoindre l’un des 430 comités locaux Désirs d'Avenir dans votre ville ou votre département.
http://www.desirsdavenir.org/index.php?da=11

N'oubliez pas, enfin, d'adhérer à Désirs d'Avenir
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Posté par segoleneausud à 13:04 - Commentaires [13] - Permalien [#]

Commentaires

    Merci, Arnaud!!!

    19/09/2006
    Arnaud Montebourg : Royal, un nouvel alliage

    Les socialistes qui attaquent la favorite des sondages se trompent d'ennemi. Son programme, novateur et audacieux, est à même de rassembler toutes les gauches.

    Les attaques invraisemblables pleuvent sur Ségolène Royal, au point que Nicolas Sarkozy en fait désormais un point d'appui de son offensive contre elle. La gauche offre des armes au chef de l'UMP contre la seule candidate socialiste en mesure de le battre. Ceux qui nous ont conduits au 21 avril 2002 se rassembleraient-ils pour une nouvelle fois nous infliger le même résultat ?

    Quels sont donc les reproches qui lui sont adressés ? Son prétendu vide ? Ceux qui portent ces attaques feraient bien de relire ses discours et ses déclarations depuis plusieurs mois.

    Les militants du pays minier du Pas-de-Calais ont entendu Ségolène Royal, à Cambrin, rappeler dans son discours que «la gauche doit imposer la juste hiérarchie entre le capital et le travail et faire en sorte que le travail soit moins taxé que le capital». Ils ont applaudi à la phrase : «Nous ferons en sorte que le capitalisme financier soit mis sous contrôle et refuserons de laisser broyer les hommes et les femmes par la dynamique du libéralisme sauvage.»

    La foule de Frangy-en-Bresse l'a également applaudie à l'idée de «la création d'un syndicalisme de masse pour rétablir le rapport de force, aujourd'hui totalement déséquilibré entre les dirigeants et les salariés». Elle ajoutait : «C'est l'intérêt bien compris du pays qu'un syndicalisme de masse oblige à la négociation collective. C'est dans les pays où les taux de syndicalisation sont les plus élevés qu'il y a moins de licenciements collectifs et qu'il est moins nécessaire de recourir à la grève pour être entendu.»

    Ce ne sont, à l'évidence, pas les idées de Nicolas Sarkozy. Les positions de Ségolène Royal sont enracinées dans l'héritage du mouvement ouvrier et sa défense des droits sociaux, en s'inspirant d'expériences socialistes concluantes du nord de l'Europe. Elle cherche à renforcer le poids du syndicalisme et à modifier en profondeur les comportements des acteurs du capitalisme dérégulé ; elle cherche l'outil de réhabilitation du prix et de la valeur du travail dont elle a fait un élément central de son discours.

    La candidate a en vérité ouvert le dossier épineux de la démocratie sociale. En évoquant l'adhésion obligatoire aux syndicats, que madame Thatcher en son temps avait réussi à briser, nous sommes là plus proches de l'antithatchérisme le plus ferme que des oeuvres tièdes de son successeur Tony Blair. J'ajouterais, non sans malice, que bien des socialistes qui ont voté non le 29 mai 2005 devraient s'y retrouver !

    Est-il également permis d'évoquer le concept soudain apparu si novateur d' «ordre juste» qu'elle a lancé dans son discours de Rodez le 12 mai dernier et qui lui a valu un procès en «nomadisme idéologique». Pourtant, il ne s'agit que du rappel de ce que doit être la République : parce qu'elle est égalitaire, elle ne peut s'autoriser à être sévère que si elle l'est à l'égard de tous, donc juste.

    On ne peut lutter contre les zones de non-droit dans la République que si on assume et organise la lutte contre les privilèges judiciaires de ceux qui détiennent l'argent, la puissance et le pouvoir. A Rodez, Ségolène Royal évoquait dans ces termes l'ordre juste : «un principe fondateur d'un ordre solidaire autrement ambitieux que l'ordre aux petits pieds du tout sécuritaire sur fond de dérive vers le précariat pour tous». Elle ajoutait : «Alors que l'insécurité économique et sociale gagne du terrain, le comportement de la puissance publique se doit d'être irréprochable. Une mauvaise conduite à la tête de l'Etat constitue un vrai facteur d'insécurité, car pourquoi respecter des règles dont les puissants et les gouvernants s'affranchissent ?»

    L'ordre juste est hautement supérieur à l'injustice de l'ordre autoritaire de l'UMP. Et il est hautement préférable au désordre injuste que conduirait une République aux abonnés absents, incapable de donner un sens à la loi républicaine. Ce sont finalement là des analyses que ne récuserait pas un Jean-Pierre Chevènement.

    C'est ici que prend sa force la «révolution démocratique» que Ségolène Royal entend accomplir dans la construction de cette République nouvelle. Si la loi doit assurer la justice tout en trouvant la force de s'appliquer et d'ordonner la société, les conditions de sa discussion et de sa fabrication doivent alors être reconsidérées en profondeur. La «révolution démocratique» est l'instauration d'un rapport de responsabilité entre les dirigeants mandatés pour décider et les citoyens dépositaires de la souveraineté. Elle est aussi l'organisation concrète du «droit égal» de ceux qui n'ont pas de titre à gouverner à s'occuper des affaires communes. «Notre projet affirme la compétence également légitime des citoyens ordinaires, ce pouvoir des "n'importe qui" toujours dénié par les élites autoproclamées de la naissance, de la richesse ou de la cooptation endogame.» Ce sont là des orientations qu'on pourrait retrouver dans les choix de tous les promoteurs d'une VIe République, quels qu'ils soient, Christiane Taubira ou moi-même.

    Sur les problèmes environnementaux, l'ancienne ministre de l'Environnement tient un langage à la hauteur de l'urgence planétaire, en faisant de la fin du pétrole le point central de la restructuration de l'ensemble des politiques publiques : «C'est une question de survie, l'environnement doit donc être intégré à toutes les décisions publiques et privées qui sont prises.» Elle prend le soin d'ajouter : «La protection de l'environnement est liée à la démocratie et à l'exigence de transparence. Tous les mensonges officiels que l'on a connus à propos du nuage de Tchernobyl, de l'amiante, des OGM, ont permis de ne pas remettre en cause des habitudes, des puissances financières, des rapports de force et des intérêts corporatifs. Quand il y aura la transparence totale et quand l'information scientifique sera donnée sur l'impact de la dégradation de l'environnement, sur la santé publique, alors les gens se bougeront, et les politiques prendront les bonnes décisions.» Ce sont là des propos auxquels Dominique Voynet n'aurait pas enlevé une virgule.

    Voici comment Ségolène Royal construit pierre après pierre une synthèse originale des différentes gauches. Elle en fabrique un nouvel alliage, original, novateur et offensif, en rapport avec les besoins profonds de la société française. Les socialistes que nous étions avaient sous-traité, dans l'attelage cahotant de la gauche plurielle, aux autres partis de gauche des morceaux de l'appareillage idéologique des socialistes, peut-être par incapacité de regarder le monde tel qu'il était devenu. Le projet et le candidat socialiste de 2002 ne parlaient plus à quiconque, sauf au vide politique que le parti avait installé en lui-même. Voilà pourquoi la rénovation de la gauche passe par la nouvelle donne de Ségolène Royal. Celle-ci dépasse les anciennes contradictions de la gauche plurielle, les anciennes querelles qui appartiennent à la génération antérieure ainsi que les récents désaccords sur le TCE.

    A Frangy, elle déclara : «Quels qu'aient été nos votes lors du référendum, nos raisons étaient voisines. Nous voulions les uns et les autres une Europe plus protectrice, plus citoyenne, plus sociale et plus politique. De l'Europe que nous voulons, à l'Europe telle qu'elle est, nous mesurons la distance et le travail qu'il reste à faire, mais c'est le rôle de l'idéal que d'aider à transformer le réel. Il n'est évidemment pas question, pour les socialistes, de soumettre à nouveau à la ratification un traité constitutionnel que le peuple français a rejeté. Notre projet prévoit de proposer l'élaboration d'un texte court, visant seulement à mieux organiser, démocratiser et responsabiliser les instances européennes. Il devra bien sûr, une fois négocié, être soumis à l'approbation du peuple.»

    Ségolène Royal renvoie aux significations profondes de la victoire du non en 2005, laquelle exigeait que la démocratie exerce sa maîtrise sur le destin de notre société, et demandait à retrouver la force perdue du bulletin de vote face à l'emprise des marchés et de l'économie.

    Dans les différents éléments d'identité de sa candidature syndicalisme de masse, ordre juste, révolution démocratique, excellence environnementale , Ségolène Royal ouvre le chantier de la reconstruction du politique et cherche à organiser les retrouvailles avec la force d'agir sur la réalité.
    Il est temps de se rassembler autour de cette nouvelle donne, à partir de nos propres convictions, sans en abandonner aucune, pour contribuer à la victoire d'une gauche enfin rénovée qui sera celle de toutes les gauches. Le temps nous presse et l'audace qui nous a manqués jusqu'ici est au rendez-vous.

    Rejoignez-nous.


    Arnaud Montebourg, député de Saône-et-Loire, porte-parole de Ségolène Royal

    Publié dans Libération du 19 septembre 2006
    Par Arnaud

    Posté par Jocelyne, 20 septembre 2006 à 19:08
  • regroupement familial

    Est il vrai que Segolene Royale s'est prononcée en Espagne pour la limitation des regroupements familiaux au profit d'une immigration économique choisie et saisonnière ?

    Posté par yaca, 20 septembre 2006 à 23:55
  • Regroupement

    Je pense qu'il est possible de trouver sa proposition (sans risque d'erreur dûe à la retransmùission, dans l'une de ses plus récentes interventions, sans doute sur ce site: http://segolene2007.over-blog.com/

    taca

    Posté par taca, 21 septembre 2006 à 01:23
  • Les "on dit" ...

    Est-il vrai qu'elle mange les petits enfants dans la forêt quand vient la nuit ...?

    Posté par Est-il vrai..., 21 septembre 2006 à 11:48
  • ELLE a dit.........

    Ségolène Royal : pour la création d'un "visa saisonnier" et pour la régularisation "au cas par cas" des immigrés clandestin
    PARIS, 25 août 2006 (AFP) - Ségolène Royal s'est prononcée vendredi en matière d'immigration pour la création d'un "visa saisonnier" et pour la régularisation "au cas par cas" des immigrés clandestins.

    "Il est temps dans notre pays de créer un visa saisonnier" a déclaré sur France Inter la candidate à l'investiture socialiste pour les élections présidentielles.

    "Il y a beaucoup d'étrangers qui viennent travailler (...) qui restent ensuite sur le territoire français parce qu'il n'y a pas de visa durable saisonnier, voilà un problème qui peut être rapidement réglé", a-t-elle précisé.

    Soulignant que "l'économie française en a besoin" elle a souhaité "accueillir humainement et correctement" ces travailleurs".

    Interrogée sur les immigrés clandestins, elle a jugé que leur présence "par centaines de milliers" est "le résultat direct de la politique de Nicolas Sarkozy". Elle a prôné une régularisation "au cas-par-cas" et la "décentralisation" de cette question.

    "Nous ne pouvons pas pour des raisons de responsabilité annoncer aveuglément des régularisations massives (...) nous devrons régler les problèmes au cas par cas en fonction sans doute des besoins des territoires", a-t-elle indiqué.

    "Je suis favorable à une décentralisation de cette question", a souligné la présidente de la région Poitou-Charente.

    Elle s'est cependant engagée à ce que les enfants sans-papiers poursuivent leur scolarité: "les enfants qui sont à l'école doivent pouvoir continuer à rester à l'école".

    "La responsabilité gouvernementale doit toujours écarter les solutions schématiques qui pourraient être mal interprétées, nous aurons un gros problème de régularisation parce qu'il va falloir réparer les dégâts de la politique de Sarkozy et nous le ferons dans un double respect des personnes et le souci de leur intégration" a-t-elle ajouté.

    Elle a enfin plaidé pour une politique de co-développement avec les pays d'émigration indiquant qu'elle allait se rendre au Sénégal prochainement. Mme Royal participera le 25 septembre dans ce pays à une conférence sur ce sujet.

    Source: désirsdavenir.sevres.fr (on peut faire confiance?)

    Encore heureux que nous accueillerons humainement ces travailleurs. Il s'agit bien d'une "immigration économique choisie et saisonnière"....Eh! pas de soucis....c'est juste la proposition légitime d'un candidat à l'élection présidentielle....En bref, toutefois, la France se servira bien au gré de ses besoins....Il est vrai aussi que Ségolène Royal s'est opposée vigoureusement au projet de Sarkosy visant à "piller" les ressources intellectuelles des pays en voie de développement....

    Posté par nathalie, 21 septembre 2006 à 14:05
  • Mauvaise foi

    Nathalie, il y a quelque temps vous disiez être contre toute forme de malhonnêteté intellectuelle et c'est une qualité qui vous honore. Mais, je trouve que vous faites un amalgame particulièrement malhonnête lorsque vous utilisez sciemment l'expression "immigration économique choisie et saisonnière". Le terme d'"immigration choisie" n'est ni innocent, ni honnête puisque vous savez bien que c'est assimilé à la politique de Sarkozy. Or, les déclarations de S. ROYAL n'ont rien à voir avec les mesures proposées par SARKOZY. Qu'elle ne soit pas votre candidate préférée, c'est tout à fait légitime, et c'est un choix respectable, mais tout de même en distillant ce genre d'amalgame tendancieux, vous allez, je pense un peu loin.

    Posté par JPP, 21 septembre 2006 à 14:43
  • interprétation....

    Ce n'est pas moi qui ait parlé la première d'"immigration économique choisie et saisonnière"...çà m'a juste interpelé et j'ai fait des recherches....en fonction de ce qu'avait dit Ségolène ROYAL au mot le mot (trés amusant d'ailleurs...recherche google!)....j'y suis quand même pour rien....Quand elle parle de "visas saisonniers" et de "décentralisation" en fonction "des besoins des territoires" et que "l'économie française en a besoin"?...de quoi s'agit-il?...Il faut aussi assumer. C'est, finalement, aussi une proposition comme une autre qui pourrait peut-être solutionner certains problèmes. Je ne pense pas que ce soit le cas, mais çà n'engage que moi. J'ai pris soin de rajouter que Ségolène Royal avait vigoureusement rejeté les projets de Nicolas Sarkosy quant au pillage des ressources intellectuelles des pays en voie de développement. C'est bien que je ne fais aucune amalgame entre les deux....Mince à la fin....quand on reprend les propos de Ségolène Royal çà ne va pas, quand les journalistes les interprètent çà ne va pas, quand ses concurrents politiques les lui opposent, çà ne va pas....Est ce que la contradiction est acceptée?....ou est ce qu'on se trouve obligé de tout accepter en bloc?....

    Posté par nathalie, 21 septembre 2006 à 16:00
  • Qu'est ce qui va ?

    Bien sûr, la contradiction est acceptée, la mauvaise foi, c'est plus compliqué, voilà tout.

    D'ailleurs, je pourrais vous renvoyer votre démonstration : quand elle s'exprime ça va pas ! quand elle ne dit rien, ça va pas ! quand la presse en parle ça va pas ! quand elle passe à la télé ça va pas ! ses discours ça va pas ! sa popularité, ça va pas ! Sur quelque sujet que ce soit ça ne va pas ... en fait ce n'est pas "votre" candidate ça n'ira donc jamais ! Allons Nathalie, du débat, de la contradiction OUI, mais sans un peu de bonne foi, c'est un dialogue impossible.

    Posté par JPP, 21 septembre 2006 à 17:08
  • et bien vous vous trompez....

    Je trouve d'immenses qualités à Ségolène Royal, je crois l'avoir écrit à plusieurs reprises ici. Mais je ne lui trouve pas toutes les qualités. Pourquoi dire que je suis de mauvaise foi alors même que c'est vous qui refusez d'engager le débat sur les propos de Ségolène Royal....
    C'est pas grave, j'ai encore tort.

    Posté par nathalie, 21 septembre 2006 à 17:31
  • Courage JPP...

    ... même si vous avez eu le sentiment, le temps d'un court échange, de tourner en rond et de ne pas avancer, continuez à venir nous lire: il serait dommage qu'un ou deux intervenants réussissent à écoeurer les internautes par une mauvaise foi à couper au couteau.

    Un certain KARR l'a dit paraît-il (et je crois même qu'une Ségolène le pratique) : KARR AVANCE ET RAILLE... Faites en autant.

    Amitiés Ségolénistes

    Posté par Jujube, 21 septembre 2006 à 22:59
  • Pas d'inquiétude...

    Merci pour votre message Jocelyne, mais bien qu'en effet, j'ai eu l'impression de "tourner en rond", ne vous inquiétez, ces commentaires me laissent dubitatifs quant aux véritables intentions de soi-disant débat revendiquées par leurs auteurs. En fin de compte, en agissant ainsi, ils ne font que me conforter dans mon choix !

    A bientôt

    Posté par JPP, 22 septembre 2006 à 10:31
  • Au revoir....

    Je reviendrai si Ségolène Royal est investie et qu'il s'agira de faire campagne pour elle....Pour l'instant je ne m'y sens pas à ma place. C'est bien dommage.

    Posté par nathalie, 22 septembre 2006 à 14:52
  • Encore un petit mot pour Evelyne.....

    Parmi mes insuffisantes dernières lectures.....la lettre désirs d'avenir N° 18, le livre de Marie France Garaud "la République des fous", la relecture du bouquin de Michel Rocard "si la gauche savait" (et elle ne savait pas encore ce qui l'attendait en 2006/2007!), "quel avenir pour le syndicalisme" de M Winnykamen vous apportera quelques réponses au thème proposé dans la lettre N°18 par Mme Royal à votre réflexion, "Mao" de Jung Chang et Jon Halliday; "l'une enchante l'autre pas" et "la dame aux deux visages"...les deux derniers ouvrages ont sûrement été écrits pas des auteurs évidemment de trés mauvaise foi....et enfin "économie sociale" la solidarité au défi de l'efficacité....préfacée par M Rocard...ben oui...on ne se refait pas....Lectures éclectiques allez vous dire mais je vous rappelle que "tout est lié". De quoi tourner encore un moment en rond n'est ce pas?......sourire....bonne lecture et à bientôt lorsque nous serons enfin d'accord....

    Posté par nathalie, 22 septembre 2006 à 23:27

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